Les mercredi 4, samedi 7, samedi 14 et jeudi 19 avril…

Toutes et tous uni.e.s dans l’action pour relever la tête, défendre les  solidarités et exiger le partage des richesses !

TOUS dans l’action, en grève ou dans la rue : plusieurs dates !

 -mercredi 4/4 (14h à Commerce ) Avec les cheminot.tes, rejoignons leur action !

-samedi 7/4 (heure-lieu à définir), samedi 14/4 (heure-lieu à définir) : Toutes situations toutes générations, toutes et tous dans les rues !

-jeudi 19/4 : Grève nationale et interprofessionnelle (Nantes, saint-nazaire…)

De nombreux secteurs de la société sont entrés en lutte. Travailleur.ses du rail, de l’énergie, des accueils périscolaires, des bibliothèques, des musées, de Carrefour, des EHPAD, des aides à domicile, du crédit mutuel, éboueur.ses, fonctionnaires,  lycéen.nes et étudiant.es, migran.tes, etc.

Ils et elles défendent leurs droits, leurs conditions de travail, leur dignité, le Service public. La lutte des uns est celle de tous. Organisons-nous dans nos lieux de travail et nos lieux de vie, formulons nos revendications et rejoignons la lutte. Leurs milliards de profits sur notre dos et notre sueur, ça suffit !

La CGT propose aux salariés, retraités, précaires, privés d’emploi, étudiants et lycéens plusieurs temps de convergence pour donner de la visibilité aux luttes en cours et pour démontrer  que:

– le plan gouvernemental de destruction du code du travail, de la protection sociale, des libertés individuelles et collectives, n’est pas la volonté du peuple.

– les services publics issus des conquêtes des salariés ne sont pas un coût mais la richesse de notre société, le bien commun de tous les citoyens

– le vrai fléau pour la société c’est le coût capital qui accapare des richesses comme jamais les rois et empereurs d’antan n’ont pu le rêver.

Alors sortons de nos prés carrés, des fausses réponses qu’on veut nous imposer tous les jours à la télévision ou dans les journaux à sensation que détiennent ceux qui ont le pouvoir financier :

-Non les chômeurs ne sont pas des profiteurs : on renforce leur contrôle alors qu’on supprime des postes pour contrôler les évadés fiscaux qui pillent et exportent la richesse.

-Non les cheminots et les fonctionnaires ne sont pas des nantis : leur statut garantit l’indépendance vis-à-vis des politiques et assure la continuité républicaine pour les usagers.

-Non les entrepreneurs ne sont pas méritants et légitimes à s’enrichir sur le travail des autres. Beaucoup ont hérité d’une situation. Certains s’enrichissent énormément en supprimant des postes, ce qui accentue les déficits sociaux.

-Non l’arrivée des migrants n’est pas une vague qui menace notre culture : les discours haineux servent à diviser les salarié.e.s et donc à faire passer les pires réformes en détournant l’attention. De l’argent et du travail, il y en a pour tous.

-Non le président et le gouvernement ne peuvent pas utiliser leur mandat pour détruire le modèle social déjà mis à mal par les gouvernements successifs. L’argument : « il l’avait dit,  il le fait, donc on ne peut rien dire » relève d’un mode de pensée que Poutine ou Erdogan pourraient valider.

Nous avons notre mot à dire !

Nous avons des propositions pour de vraies réformes utiles à toutes et tous !

-La mobilisation des moyens financiers nécessaires au bon fonctionnement des missions publiques de proximité garants des équilibres sociaux et leur développement. (Etat, santé, territoriale).

-la création de pôles publics sur les secteurs stratégiques de l’économie afin de les sortir de la concurrence qui les livre aux appétits des marchés (transport dont SNCF, énergie production et transport, téléphonie, distribution d’eau et assainissement, banques)

-La fin des avantages sociaux et fiscaux sans contrepartie aux entreprises, cadeaux qui participent à l’enrichissement sans fin des actionnaires et des patrons au détriment de l’emploi, des fonds publics et de la protection sociale (santé, retraite, chômage)

-la réduction du temps de travail à 32h, sans baisse de salaire, pour créer des postes et pour mieux combiner vie privée et professionnelle. D’autres pays le font ; c’est le sens de l’histoire.

-les moyens réels pour une formation tout au long de sa vie qui assure la possibilité de se réorienter vraiment. Les 500 euros par an/salarié sont une réponse ridicule qui ne le permet pas.

Pour défendre nos droits et nos revendications

 

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