Porter d’autres alternatives pour l’avenir des salariés du groupe DOUX

L’agriculture, la coopération agricole et l’industrie agroalimentaire constituent historiquement des atouts de l’économie française. C’est notamment vrai dans l’Ouest de la France.

Cependant, la logique des marchés, de la compétitivité prix, le rôle des enseignes de la grande distribution et des grands groupes de l’agroalimentaire, les choix politiques et stratégiques uniquement tournés vers les profits immédiats, positionnent toute la filière dans une tension permanente que subissent les salariés et certains petits éleveurs.

De nombreux choix politiques et financiers sont à l’origine des dégâts d’un modèle qu’il faut repenser.

Durant des décennies, certains groupes ont profité des politiques et aides publiques sans contrepartie. Particulièrement la Politique Agricole Commune avec les restitutions financières, leur a permis de s’engraisser. Ils n’ont pas cherché à diversifier une activité lucrative mais ont délocalisé une partie de leur production dans des objectifs purement spéculatifs.

La condamnation du groupe à une amende de 82 millions d’Euros pour avoir gonflé d’eau ses poulets destinés à l’export, est une démonstration supplémentaire de la forfaiture des dirigeants. Escroquerie cautionnée par les gouvernements Sarkozy, Hollande et Macron. Une nouvelle fois, ce sont les salariés et les contribuables qui vont payer l’ardoise.

Depuis l’épisode de la grippe aviaire, des aventures brésiliennes du groupe DOUX et des différents plans de casse industriels et sociaux, la Cgt pose l’exigence de la reconquête du marché national avicole et de la diversification des activités du groupe alors que plus de 40 % de la consommation française de la volaille est importée.

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tract Doux
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